Les femmes de réconfort, le torchon brûle toujours entre le Japon et la Corée du sud !

Les femmes de réconfort, le torchon brûle toujours entre le Japon et la Corée du sud !

Les femmes de réconfort quel doux euphémisme pour parler d’esclaves sexuelles engagées de force par les troupes japonaises pour soulager les besoins de leurs soldats en campagne. Les cadences y étaient infernales, les hommes attendaient patiemment l’un derrière l’autre leur tour dans une valse de viols collectifs de pauvres jeunes femmes, parfois à peine pubères. Trophée d’un vainqueur ayant perdu tout sens moral et je dirai même toute humanité, tribu de nations soumises à un Etat englué dans ses mirages de supériorité raciale qui courait à sa propre perte et celle de son peuple, ces femmes otages subissaient humiliations et souffrances dans une indifférence entendue. Cette kyrielle de jeunes créatures données en offrandes aux soldats victorieux n’avaient aucun droit d’exister, ni même le droit vital de ressentir puisqu’elles n’étaient à leurs yeux qu’une « chose ». Cet « objet de réconfort » abandonné par tous, subissant les pires outrages, le sadisme et les violences de la soldatesque n’en avait pourtant pas fini à la fin de la guerre. De retour dans leur pays les survivantes devaient alors faire face à la honte et au déshonneur d’une situation innommable pour elles et leurs familles. Cette honte, cette perte de face pour les siens, lourd d’un sous-entendu abjecte, porté par une misogynie millénaire qui suggère que la femme esclave ne l’était pas tant que ça et qu’elle pouvait même peut-être y trouver un certain plaisir, trouve une résonance nauséabonde dans les conflits actuels. Il est donc du devoir des peuples ayant subi la barbarie de ne pas oublier et de rappeler à leurs progénitures les égarements de certains de leurs semblables et il est absolument nécessaire que ceux qui ont commis ces « Crimes contre l’Humanité » dans le sens propre du mot, fassent un Mea culpa franc et honnête. Le pèlerinage d’un membre du gouvernement au cimetière Yasukuni qui honore les criminels de guerre, ne fait que brouiller les cartes après l’accord de dédommagement trouvé entre les deux pays. Concernant cette tragédie je vous conseille de lire « Les Orchidées Rouges de Shanghai » de Juliette Morillot.

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